Samdech Thipadei rejette les allégations de perte de terres liées au prochain accord de paix
AKP Phnom Penh, le 19 octobre 2025 — Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet, Premier ministre du Royaume du Cambodge, a rejeté les commentaires circulant sur les réseaux sociaux selon lesquels l'accord de cessez-le-feu du 28 juillet 2025 et le prochain accord de paix feraient partie d'un accord entraînant la perte de terres pour le Cambodge.
Dans un message publié ce matin sur sa page officielle sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a précisé que l'accord de cessez-le-feu du 28 juillet ne fixait que des conditions et un code de conduite visant à empêcher la reprise des hostilités.
Il a expliqué que le prochain accord de paix se concentrerait sur la mise en place de conditions et de mécanismes visant à garantir un environnement propice à la fin du conflit et au rétablissement des relations entre les pays.
Samdech Thipadei a souligné qu'aucun de ces accords ne mentionnait de questions territoriales ou frontalières. Toutefois, cela ne signifie pas que l'une ou l'autre des parties a accepté de renoncer à ses droits légaux de contrôler les zones relevant de sa souveraineté.
Il a ajouté que la démarcation frontalière et l’implantation des bornes-frontières relevaient de la compétence de la Commission mixte de délimitation des frontières Cambodge-Thaïlande (JBC), qui continuait de traiter ces questions de manière pacifique et conformément aux traités, conventions et accords existants entre les deux nations.
« En bref, je tiens à préciser à mes compatriotes que :
1. Le Cambodge n'a conclu aucun accord, y compris l'accord de cessez-le-feu (28 juillet 2025) et l'accord de paix (à signer prochainement), qui entraînerait la perte de la souveraineté ou de l'intégrité territoriale du Cambodge.
2. Le gouvernement royal du Cambodge n'a jamais oublié ni renoncé à ses obligations et droits légaux de préserver la souveraineté et l'intégrité territoriale de la nation », a-t-il conclu.

Par C. Nika





