Le Cambodge et le Brésil renforcent leur coopération lors de la deuxième consultation bilatérale
AKP Phnom Penh, le 20 mars 2026 --
Le Cambodge et le Brésil ont réaffirmé leur volonté de renforcer leurs relations bilatérales et d’élargir leur coopération dans plusieurs secteurs clés lors de la deuxième consultation bilatérale, tenue le 18 mars dernier à Phnom Penh.
La réunion a été coprésidée par Meas Kim Heng, secrétaire d’État cambodgien aux Affaires étrangères et à la Coopération internationale, et Mme Susan Kleebank, secrétaire pour l’Asie et le Pacifique au ministère brésilien des Affaires étrangères.
Selon un communiqué de presse rendu public ce soir par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, les deux parties ont salué les résultats positifs de la première consultation organisée en 2022 à Brasilia et ont exprimé leur engagement à approfondir les relations tout en explorant de nouveaux domaines de coopération.
Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs prioritaires, notamment le commerce et l’investissement, le tourisme, l’agriculture, les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’innovation, l’éducation, le déminage et la coopération parlementaire.
Les deux pays ont également convenu de maintenir des échanges réguliers de haut niveau et de créer un groupe de travail conjoint afin de renforcer la coopération économique, en particulier dans les domaines du commerce, de l’investissement et du tourisme.
Par ailleurs, ils ont exprimé leur volonté d’accélérer la mise en œuvre de la coopération dans le domaine de l’éducation, notamment en encourageant les partenariats entre universités.
Sur le plan multilatéral, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à coopérer au sein de l’ONU et d’autres organisations internationales. Elles ont aussi échangé leurs points de vue sur l’évolution régionale et internationale d'intérêt commun, notamment la situation à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande. Elles ont réaffirmé leur engagement à promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable aux niveaux régional et mondial, ainsi qu'à défendre le droit international et un ordre international fondé sur des règles.

Par C. Nika





