Le Cambodge attache de l’importance au règlement pacifique des questions frontalières avec la Thaïlande
AKP Phnom Penh, le 20 octobre 2026 --
Le Cambodge demeure déterminé à régler les questions frontalières avec la Thaïlande par des moyens pacifiques et dans le strict respect du droit international, rejetant tout recours à la force militaire pour modifier les frontières.
C’est ce qu’a déclaré mardi la présidente de l’Assemblée nationale (AN), Samdech Maha Rathsapheathika Thipadei Khuon Sudary, dans une rencontre avec la nouvelle ambassadrice d’Allemagne au Cambodge, Mme Silke Röfer, au Palais de l’AN, à Phnom Penh.
Keo Piseth, chef de cabinet et porte-parole de la présidente de l’AN, a indiqué aux journalistes à l’issue de la rencontre que le Cambodge maintenait une position ferme contre toute agression militaire ou modification unilatérale des frontières, tout en défendant le multilatéralisme et l’ordre international fondé sur des règles.
Au cours de cet entretien diplomatique, les deux parties ont discuté du renforcement de leur coopération bilatérale dans les domaines de l’économie, du commerce, des échanges législatifs et des technologies.
Samdech Khuon Sudary a appelé l’Allemagne à accroître ses investissements au Cambodge, en particulier dans les petites et moyennes entreprises (PME) et l’agro-industrie tournées vers les marchés d’exportation mondiaux. Elle a souligné la position du Cambodge en tant que porte d’entrée régionale au sein de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) et du Partenariat économique régional global (RCEP).
Les deux parties sont aussi convenues d’approfondir les relations parlementaires au moyen de visites d’échange à tous les échelons et d’élargir leur coopération dans le domaine de la transformation numérique.
Par ailleurs, le Cambodge et l’Allemagne préparent une série d’activités conjointes pour célébrer le 60e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques (1967-2027), dans le but de renforcer davantage leur amitié bilatérale et les liens entre leurs peuples.


Par C. Nika




