Le Brésil soutient le Cambodge dans la mise en œuvre des accords de paix pour un règlement pacifique du conflit frontalier
AKP Phnom Penh, le 16 décembre 2025 --
Le Brésil a réaffirmé son soutien au Cambodge dans l’application des accords de paix visant à résoudre pacifiquement le conflit frontalier avec la Thaïlande.
Lors d’une rencontre de courtoisie et de travail avec la présidente de l’Assemblée nationale (AN) du Cambodge, Samdech Maha Rathsapheathika Thipadei Khuon Sudary, l’ambassadrice du Brésil au Cambodge, Mme Vivian Loss Sanmartin, a exprimé sa profonde compassion pour les pertes humaines subies par la population cambodgienne. Elle a souligné que le Brésil se tient aux côtés du Cambodge et estime que le dialogue pacifique, dans le respect du droit international, demeure la seule voie pour mettre fin au conflit.
La diplomate brésilienne a également réaffirmé son engagement à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, notamment dans les domaines de la diplomatie parlementaire, de l’économie, du commerce, de l’agriculture, du tourisme, de l’égalité des genres et du sport.
Pour sa part, Samdech Khuon Sudary a salué la position du Brésil et a insisté sur l’importance de renforcer la coopération diplomatique et parlementaire dans un contexte international marqué par des incertitudes géopolitiques. Elle a souligné le rôle stratégique du Brésil comme pont entre l’Asie et l’Amérique latine et a exprimé le soutien du Cambodge à son partenariat avec l’ASEAN.
Concernant la situation à la frontière, la présidente de l’AN a remercié le Brésil pour son appel au respect des accords de paix. Elle a réaffirmé que le Cambodge, pays épris de paix et engagé dans le développement, n’avait aucune ambition territoriale et privilégie une résolution pacifique des différends.
Samdech Khuon Sudary a toutefois dénoncé la gravité des récentes attaques menées par la Thaïlande, qui auraient causé de lourdes pertes civiles, des déplacements massifs de population et d’importants dégâts aux infrastructures publiques et privées, y compris des sites patrimoniaux.


Par C. Nika





